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Désinfection de l'eau par ozone
Nous concevons des installations d’ozonation complètes pour désinfecter l’eau, maîtriser les biofilms et sécuriser vos procédés.

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Nous concevons des installations d’ozonation complètes pour désinfecter l’eau, maîtriser les biofilms et sécuriser vos procédés.

Nous concevons des installations d’ozonation pour l’industrie, l’agroalimentaire, l’embouteillage, l’agriculture et l’horticulture. De l’analyse de l’eau à la maintenance, nous dimensionnons la production d’ozone, son injection, le temps de contact, la mesure et les sécurités selon votre procédé.
L’ozone, ou O3, est une forme triatomique de l’oxygène. Ce gaz fortement oxydant est produit sur le site, généralement à partir d’air préparé ou d’oxygène, puis transféré dans l’eau. Instable, il réagit avec les composés oxydables et se décompose progressivement : il ne se stocke pas comme un désinfectant liquide.
Cette propriété est un atout, mais elle impose une vraie ingénierie. La puissance affichée en grammes d’ozone par heure ne suffit pas à prédire le résultat. Nous croisons notamment :

Notre principe : nous ne retenons jamais une dose universelle. Nous définissons une plage de fonctionnement, des seuils de pilotage et un protocole de validation adaptés à l’eau, au réseau et au niveau de maîtrise attendu.
La technologie reste la même, mais le point d’application, le protocole et les critères de réussite changent complètement. Nous adaptons l’ozonation au procédé, et non l’inverse.
Les eaux de forage, de surface, de stockage ou recyclées peuvent varier fortement au cours de la saison. Dans les réseaux d’irrigation, cette variabilité se traduit parfois par des biofilms, dépôts organiques, filtres chargés, goutteurs ou buses colmatés et une qualité microbiologique difficile à stabiliser.
Nous injectons l’ozone dans la conduite sous pression, avec une production modulée selon le débit. Une boucle Venturi, une pompe, un mélangeur ou une colonne de contact améliorent le transfert. La commande peut être liée à la pompe d’irrigation, aux secteurs actifs, au débit, au Redox ou à l’ozone dissous.
Nous mettons en place une recirculation lorsque l’eau doit être traitée avant usage. Le volume du bassin, le débit de reprise, le temps disponible, la contamination initiale et la qualité du brassage déterminent la puissance et le nombre de renouvellements nécessaires. Nous vérifions aussi les zones mortes et le dégazage.
Les deux solutions ne sont donc pas interchangeables. Le traitement en ligne suit le débit de pointe ; le traitement sur réservoir travaille un volume pendant une durée définie.

L’ozone peut être injecté dans un bac de lavage, une boucle de recirculation ou une ligne continue afin de maîtriser la qualité microbiologique de l’eau de lavage. L’objectif n’est pas seulement de produire de l’ozone : il faut maintenir une condition mesurable pendant le contact avec les produits, malgré l’apport permanent de matières organiques.
Les paramètres que nous intégrons
Selon la validation réalisée, cette approche peut réduire le recours à certains produits, limiter la fréquence de renouvellement de l’eau et automatiser la désinfection. La durée de conservation, l’élimination de résidus ou l’absence d’altération ne doivent jamais être supposées : elles se vérifient produit par produit.


Le nettoyage en place NEP ou CIP concerne les surfaces internes des cuves, canalisations, échangeurs, doseuses et équipements de production. Une eau ozonée peut être intégrée à une recette afin d’assurer une phase de désinfection à froid ou de renforcer la maîtrise du biofilm.
L’ozone ne remplace pas automatiquement les phases qui retirent les souillures minérales, grasses ou protéiques. Nous analysons la recette existante : prélavage, nettoyage alcalin ou acide, rinçages, désinfection, température, débit turbulent, temps de circulation et qualité du retour.
Deux architectures courantes
Après essais et qualification, les gains peuvent porter sur la consommation de désinfectants, l’eau chaude, certains rinçages, le temps de cycle ou les rejets. Nous les chiffrons sans fragiliser le résultat hygiénique.
Dans une unité d’embouteillage, l’objectif est de stabiliser la qualité microbiologique de l’eau de produit avant le soutirage. Cette application est distincte du nettoyage NEP de l’embouteilleuse, même si une production d’ozone peut parfois alimenter les deux usages avec des séquences et contrôles séparés.
Nous étudions la ressource, les prétraitements, le débit de soutirage, la cuve de contact, le temps entre injection et remplissage ainsi que le résiduel attendu au point critique. La matière organique, le goût, l’odeur, les matériaux, le contenant et la composition minérale doivent être pris en compte.
Parce que l’ozone se décompose, la localisation des capteurs et le délai avant remplissage sont aussi importants que la puissance du générateur.


La filière vitivinicole réunit plusieurs usages très différents. Nous pouvons étudier l’eau d’irrigation des vignes, l’eau de lavage, la désinfection de circuits et de cuves, la NEP d’une ligne, ainsi que les besoins liés au conditionnement. Chaque usage possède ses propres points critiques.
Nous séparons les fonctions afin de ne pas appliquer une consigne conçue pour un réseau d’irrigation à une cuve, une surface ou une eau destinée au conditionnement.
Les fiches techniques étudiées présentent des générateurs installés sur pulvérisateurs ou atomiseurs agricoles. L’ozone est produit sur l’engin, puis transféré dans la cuve par bullage, injecté en ligne ou distribué par une double sortie. Le pilotage peut associer un capteur Redox, une mesure ponctuelle en ppm et une interface en cabine.
Une installation techniquement possible n’emporte pas automatiquement une allégation phytosanitaire. Toute utilisation visant la protection des plantes, la prévention d’une maladie ou le remplacement d’un produit doit être vérifiée au regard de la réglementation applicable, puis validée agronomiquement sur le contexte concerné.


Une même conséquence peut avoir plusieurs causes. Nous qualifions la problématique avant de définir si l’ozone doit être utilisé seul ou intégré à une filière complète.
Un générateur d’ozone n’est qu’une brique. La performance dépend de toute la chaîne de production, d’injection, de contact, de mesure et de sécurité.
Au-delà des applications décrites, l’ozonation peut s’intégrer à une filière d’eau de process pour une fonction d’oxydation ou de maîtrise microbiologique. Nous partons du besoin de l’équipement utilisateur : qualité attendue, continuité de service, débit de pointe, redondance, matériaux, température et paramètres critiques.
Selon la composition de l’eau, l’ozone peut oxyder certains métaux ou composés organiques. Cette réaction ne signifie pas toujours que le contaminant a disparu : une filtration, une clarification, du charbon actif ou une autre étape de séparation peut être nécessaire en aval.
Nous évaluons aussi les sous-produits possibles. Par exemple, une eau contenant des bromures exige une attention particulière au risque de formation de bromates. L’analyse de la matrice, le pH, la dose, le temps de contact et la destination de l’eau guident alors la conception.


L’ozone est un oxydant puissant et un gaz irritant. Une installation professionnelle doit prévenir l’exposition et réagir automatiquement à une situation anormale.
Plus les données d’entrée sont fiables, plus la solution est précise. Une estimation en g/h sans cette base expose au surdimensionnement comme au manque de performance.
Non. Il peut réduire ou remplacer certains désinfectants dans un procédé validé, mais il ne retire pas à lui seul toutes les souillures et ne fournit pas toujours le résiduel durable nécessaire dans un réseau. Nous comparons le cycle complet, les résultats, les consommations et les contraintes d’exploitation.
Le traitement en ligne convient lorsque le besoin suit un débit sous pression et qu’un contact suffisant peut être créé. Le traitement sur réservoir convient lorsqu’un stock peut être recirculé et préparé avant usage. Le choix dépend des débits, du volume, du temps disponible, du mélange et des variations de qualité.
L’ozone peut contribuer à décrocher et maîtriser un biofilm si un résiduel contrôlé atteint réellement les zones concernées. L’hydraulique, la filtration, les dépôts minéraux, les zones mortes et l’état initial du réseau restent déterminants. Une phase curative peut être nécessaire avant le régime d’entretien.
Oui, une exposition au gaz doit être évitée. L’installation prévoit détection ambiante, ventilation, asservissements, arrêt automatique, gestion du gaz résiduel et formation. Nous adaptons ces dispositions au local, au débit de production et à l’évaluation des risques du site.
La maintenance porte sur la préparation du gaz, le générateur, le refroidissement, l’injection, les clapets, les destructeurs éventuels et les capteurs. Le nettoyage, l’étalonnage, les tests d’alarmes et le contrôle du rendement de transfert sont planifiés selon les heures de service et les conditions du site.
Souvent, oui, après vérification de la pression, des pompes, du temps de contact, des matériaux, de l’espace disponible, de la ventilation et de l’automatisme. Nous identifions les modifications nécessaires et les limites éventuelles avant de choisir le matériel.
Parlons de votre installation, de vos contraintes et de vos objectifs. Nous étudierons votre situation afin de vous proposer une solution adaptée à votre activité.